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	<title>Guéry Bollé</title>
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	<title>Guéry Bollé</title>
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	<item>
		<title>C’est l’histoire d’un propriétaire qui vend sa résidence principale… qu’il n’a jamais occupée…</title>
		<link>https://guerybolle.com/cest-lhistoire-dun-proprietaire-qui-vend-sa-residence-principale-quil-na-jamais-occupee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 07:26:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Un propriétaire vend sa maison et, parce qu’il s’agit de sa résidence principale, demande à être exonéré d’impôt pour cette vente. Ce que refuse l’administration pour une raison simple : selon elle, cette maison n’est pas et n’a jamais été sa résidence principale… « Faux », conteste le propriétaire qui [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>Un propriétaire vend sa maison et, parce qu’il s’agit de sa résidence principale, demande à être exonéré d’impôt pour cette vente. Ce que refuse l’administration pour une raison simple : selon elle, cette maison n’est pas et n’a jamais été sa résidence principale…</p>
<p>« Faux », conteste le propriétaire qui rappelle que la maison est déclarée comme étant sa résidence principale dans ses déclarations d’impôt sur le revenu. Et pour preuve, il fournit aussi des factures d’eau et d’électricité, ainsi qu’une attestation d’assurance qui confirme que cette maison était bien assurée à titre de résidence principale… Des documents qui ne prouvent rien, répond l’administration, et pour cause : les factures fournies témoignent d’une consommation bien inférieure à celle normalement attendue d’une « résidence principale »…</p>
<p>Ce qui confirme que rien n’indique que la maison vendue a été occupée à titre de résidence « principale » par le propriétaire, conclut le juge… qui lui refuse l’exonération d’impôt !</p>
</div>
<div>Source : <br />Arrêt de la Cour administrative d’appel de Lyon du 29 avril 2026, no 24LY03156 (NP)</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-proprietaire-qui-vend-sa-residence-principale-qu-il-n-a-jamais-occupee" target="_blank">La petite histoire du jour</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>C’est l’histoire d’un dirigeant pour qui tout est une affaire de proportion…</title>
		<link>https://guerybolle.com/cest-lhistoire-dun-dirigeant-pour-qui-tout-est-une-affaire-de-proportion/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 10:51:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Une société souscrit 2 prêts auprès d’une banque garantis par le cautionnement de son dirigeant. La société, placée en liquidation judiciaire, ne pouvant honorer le paiement des prêts, la banque fait appel à la caution pour obtenir le paiement des sommes dues… Ce à quoi s’oppose le dirigeant, estimant son [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>Une société souscrit 2 prêts auprès d’une banque garantis par le cautionnement de son dirigeant. La société, placée en liquidation judiciaire, ne pouvant honorer le paiement des prêts, la banque fait appel à la caution pour obtenir le paiement des sommes dues…</p>
<p>Ce à quoi s’oppose le dirigeant, estimant son engagement disproportionné au moment où il a accepté d’être caution… Ce que conteste la banque qui s’appuie sur la fiche de renseignements qu’il a complétée lors de la conclusion du cautionnement, qui fait état de ressources permettant de faire face au paiement des mensualités des prêts… Sauf qu’il faut comparer ses ressources, non pas aux mensualités, mais au montant total des prêts cautionnés, estime le dirigeant…</p>
<p>Ce que confirme le juge : la disproportion du cautionnement s&rsquo;apprécie au regard de la capacité de la caution à faire face, avec ses biens et revenus, non à l&rsquo;obligation garantie, selon les modalités de paiement propres à celle-ci, mais au montant de son propre engagement.</p>
</div>
<div>Source : <br /><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053859609?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=24-11700&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 1er avril 2026, no 24-11700</a></div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-dirigeant-pour-qui-tout-est-une-affaire-de-proportion" target="_blank">La petite histoire du jour</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>C’est l’histoire d’une société qui invite l’administration fiscale à revoir ses calculs…</title>
		<link>https://guerybolle.com/cest-lhistoire-dune-societe-qui-invite-ladministration-fiscale-a-revoir-ses-calculs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 10:34:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Au cours d’un contrôle fiscal, l’administration rejette la comptabilité d’une société : elle reconstitue alors son chiffre d’affaires et le résultat imposable. Mais en suivant une méthode de calcul contestable, estime le dirigeant… Selon lui, l’administration se contente de retenir un montant de charges déductibles comprenant les frais bancaires, les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>Au cours d’un contrôle fiscal, l’administration rejette la comptabilité d’une société : elle reconstitue alors son chiffre d’affaires et le résultat imposable. Mais en suivant une méthode de calcul contestable, estime le dirigeant…</p>
<p>Selon lui, l’administration se contente de retenir un montant de charges déductibles comprenant les frais bancaires, les taxes et les dépenses de personnel, sans tenir compte des charges de sous-traitance pour lesquelles elle produit les factures correspondantes. Sauf qu’en l’absence de contrats de sous-traitance ou de toute autre pièce justifiant des relations commerciales avec un sous-traitant, rien ne garantit l’authenticité des factures produites, conteste l’administration fiscale…</p>
<p>Ce que confirme le juge : pour contester la méthode de reconstitution du chiffre d’affaires suivie par l’administration, encore faut-il prouver que les chiffres qu’elle a retenus ne sont pas bons. Faute de preuves contraires, la méthode utilisée par le vérificateur est validée !</p>
</div>
<div>Source : <br /><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053951583?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=24BX00218&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Bordeaux du 21 avril 2026, no 24BX00218</a></div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-invite-l-administration-fiscale-a-revoir-ses-calculs" target="_blank">La petite histoire du jour</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>C’est l’histoire d’un employeur pour qui un arrêt maladie efface un peu d’ancienneté…</title>
		<link>https://guerybolle.com/cest-lhistoire-dun-employeur-pour-qui-un-arret-maladie-efface-un-peu-danciennete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 09:14:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Après un arrêt maladie de plus de 2 mois, une salariée est de nouveau arrêtée, cette fois à la suite d’un accident du travail. Estimant justifier d’1 an d’ancienneté au 1er jour de ce nouvel arrêt, elle réclame le maintien de son salaire… « Impossible ! », conteste l’employeur : [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>Après un arrêt maladie de plus de 2 mois, une salariée est de nouveau arrêtée, cette fois à la suite d’un accident du travail. Estimant justifier d’1 an d’ancienneté au 1er jour de ce nouvel arrêt, elle réclame le maintien de son salaire…</p>
<p>« Impossible ! », conteste l’employeur : en retranchant ses précédents arrêts maladie non-professionnels, qui ont suspendu son contrat, la salariée n’atteint pas l’année d’ancienneté requise pour en bénéficier… Ce que la salariée réfute : pour calculer son ancienneté, il faut partir de sa date d’embauche, sans retirer ses arrêts de travail. Elle figure alors bien dans les effectifs de l’entreprise depuis plus d’1 an et a donc droit au maintien de son salaire…</p>
<p>Ce que confirme le juge, qui lui donne raison : en l’absence de texte contraire, l’ancienneté doit s’apprécier au 1er jour de l’arrêt concerné, sans pouvoir déduire les arrêts de travail non-professionnels. Ainsi, la salariée atteint bien 1 an d’ancienneté et son salaire doit être maintenu.</p>
</div>
<div>Source : <br /><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/69c3883acdc6046d47dcc346" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 25 mars 2026, no 24-22717</a></div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-un-arret-maladie-efface-un-peu-d-anciennete" target="_blank">La petite histoire du jour</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>C’est l’histoire d’une locataire qui décide de ne plus payer son loyer…</title>
		<link>https://guerybolle.com/cest-lhistoire-dune-locataire-qui-decide-de-ne-plus-payer-son-loyer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 May 2026 12:35:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Une locataire mandate un diagnostiqueur pour faire réviser le DPE de son logement. À la lecture du résultat du diagnostic, s’apercevant que son logement est noté G, elle décide de suspendre le paiement de ses loyers… Ce que conteste le bailleur qui réclame le paiement des loyers, que la locataire [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>Une locataire mandate un diagnostiqueur pour faire réviser le DPE de son logement. À la lecture du résultat du diagnostic, s’apercevant que son logement est noté G, elle décide de suspendre le paiement de ses loyers…</p>
<p>Ce que conteste le bailleur qui réclame le paiement des loyers, que la locataire refuse toujours de payer : elle rappelle que, depuis le 1er janvier 2025, les logements disposant d’un DPE classé G sont considérés comme indécents et ne peuvent donc plus être loués. Son logement étant ici considéré comme indécent, la suspension du paiement du loyer lui semble logique… Sauf qu’elle occupait déjà le logement avant le 1er janvier 2025, conteste le bailleur : cette évolution ne lui est pas applicable…</p>
<p>Ce que confirme le juge qui donne ici raison au bailleur : l’impossibilité de louer des logements disposant d’un DPE classé G ne vaut que pour les nouvelles mises en location à compter du 1er janvier 2025 ; les baux en cours à cette date ne sont pas concernés par cette interdiction…</p>
</div>
<div>Source : <br /><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/69a2af88cdc6046d4704cf34" target="_blank">Arrêt de la cour d’appel de Bourges du 27 février 2026, no 25/00589</a></div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-locataire-qui-decide-de-ne-plus-payer-son-loyer" target="_blank">La petite histoire du jour</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>C’est l’histoire d’un propriétaire qui pensait simplement réaménager son immeuble…</title>
		<link>https://guerybolle.com/cest-lhistoire-dun-proprietaire-qui-pensait-simplement-reamenager-son-immeuble/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2026 06:28:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://guerybolle.com/cest-lhistoire-dun-proprietaire-qui-pensait-simplement-reamenager-son-immeuble/</guid>

					<description><![CDATA[Un propriétaire transforme son immeuble, qui abritait auparavant un magasin d’ameublement, en 3 boutiques et une agence bancaire. Des dépenses qu’il déduit de ses revenus fonciers, s’agissant, selon lui, de simples travaux d’aménagement… … de transformation et d’agrandissement plutôt, constate l’administration qui, au vu du réaménagement complet du rez-de-chaussée et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>Un propriétaire transforme son immeuble, qui abritait auparavant un magasin d’ameublement, en 3 boutiques et une agence bancaire. Des dépenses qu’il déduit de ses revenus fonciers, s’agissant, selon lui, de simples travaux d’aménagement…</p>
<p>… de transformation et d’agrandissement plutôt, constate l’administration qui, au vu du réaménagement complet du rez-de-chaussée et de la création d’une surface de 175 m², lui refuse cette déduction. Ce que conteste le propriétaire : les travaux relatifs à la pose de carrelage, à l&rsquo;électricité, à la plomberie, à la peinture, à la menuiserie et à la climatisation, sont de simples travaux portant sur des aménagements existants, par nature déductibles selon lui…</p>
<p>Des travaux rendus indispensables par les travaux de transformation et d&rsquo;agrandissement du local et qui n&rsquo;en sont ainsi pas dissociables, constate le juge. Et parce que tous les travaux réalisés dans leur ensemble ont ainsi affecté le gros œuvre de façon importante, ils ne sont pas déductibles…</p>
</div>
<div>Source : <br /><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000052840833?dateDecision=&amp;dateVersement=&amp;isAdvancedResult=&amp;juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;page=2&amp;pageSize=10&amp;pdcSearchArbo=&amp;pdcSearchArboId=&amp;query=travaux+affect%C3%A9+le+gros+oeuvre+CGI&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;tab_selection=cetat" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Marseille du 20 novembre 2025, no 24MA02191</a></div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-proprietaire-qui-pensait-simplement-reamenager-son-immeuble" target="_blank">La petite histoire du jour</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>C’est l’histoire d’une société qui estime ne pas avoir manqué de vigilance…</title>
		<link>https://guerybolle.com/cest-lhistoire-dune-societe-qui-estime-ne-pas-avoir-manque-de-vigilance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 09:30:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Victime d’une fraude bancaire, une société demande à sa banque le remboursement de ses pertes. Mais la banque refuse de payer, estimant que, n’ayant pas protégé ses données, la société a commis une négligence grave… Selon la banque, si la société a été escroquée, c’est parce qu’elle a suivi les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>Victime d’une fraude bancaire, une société demande à sa banque le remboursement de ses pertes. Mais la banque refuse de payer, estimant que, n’ayant pas protégé ses données, la société a commis une négligence grave…</p>
<p>Selon la banque, si la société a été escroquée, c’est parce qu’elle a suivi les instructions téléphoniques d’une personne se présentant comme un technicien de la banque&#8230; Ce que la société conteste : le fraudeur s’est fait passer pour un technicien intervenant après une panne informatique ayant effacé les écritures du matin. Or, non seulement il utilisait un numéro de téléphone de la banque, mais il connaissait aussi le contenu des opérations faites par la société. Autant d’informations qui ont convaincu la société de suivre ses instructions en ligne, sans donner son mot de passe…</p>
<p>Des éléments qui vont convaincre le juge : au regard des informations que détenait le fraudeur, le rendant crédible, la société n’a commis aucune négligence et doit être remboursée par la banque.</p>
</div>
<div>Source : <br /><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000051744492?init=true&amp;page=1&amp;query=24-13.777&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 12 juin 2025, no 24-13777</a></div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-estime-ne-pas-avoir-manque-de-vigilance" target="_blank">La petite histoire du jour</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>C’est l’histoire d’un employeur pour qui une absence non justifiée valait démission…</title>
		<link>https://guerybolle.com/cest-lhistoire-dun-employeur-pour-qui-une-absence-non-justifiee-valait-demission/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 09:26:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[En arrêt maladie, un salarié n’informe pas l’employeur de la prolongation de son absence. Celui-ci lui adresse une mise en demeure de justifier son absence ou de reprendre le travail, à laquelle le salarié ne répond pas, avant de transmettre un nouvel arrêt… puis de reprendre le travail… « Impossible [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>En arrêt maladie, un salarié n’informe pas l’employeur de la prolongation de son absence. Celui-ci lui adresse une mise en demeure de justifier son absence ou de reprendre le travail, à laquelle le salarié ne répond pas, avant de transmettre un nouvel arrêt… puis de reprendre le travail…</p>
<p>« Impossible ! », pour l’employeur : faute de réponse à la mise en demeure dans le délai imparti, une présomption de démission s’applique. Le salarié ne peut donc pas reprendre, peu importe les éléments qu’il transmet ensuite… Ce que conteste le salarié : son absence reposait sur un motif médical sérieux et involontaire, et sa reprise du travail, même après un certain délai, démontre son intention de poursuivre le contrat de travail…</p>
<p>Ce qui convainc le juge, qui donne raison au salarié : la présomption de démission peut être renversée si le salarié justifie d’un motif légitime et reprend le travail même hors délai. La rupture du contrat s’analyse ici comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse !</p>
</div>
<div>Source : <br />Arrêt de la Cour d’Appel d’Amiens, le 4 février 2026, no 25/02680 (NP)</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-une-absence-non-justifiee-valait-demission" target="_blank">La petite histoire du jour</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>C’est l’histoire de la vente d’une résidence principale, selon le vendeur, d’une résidence secondaire, selon l’administration fiscale…</title>
		<link>https://guerybolle.com/cest-lhistoire-de-la-vente-dune-residence-principale-selon-le-vendeur-dune-residence-secondaire-selon-ladministration-fiscale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 11:44:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://guerybolle.com/cest-lhistoire-de-la-vente-dune-residence-principale-selon-le-vendeur-dune-residence-secondaire-selon-ladministration-fiscale/</guid>

					<description><![CDATA[Un propriétaire vend un bien immobilier en le déclarant comme sa résidence principale dans l’acte notarié afin de bénéficier de l’exonération fiscale correspondante. Refus de l’administration fiscale qui constate qu’il s’agit en réalité de sa résidence secondaire… « Qu’à cela ne tienne ! », rétorque le propriétaire qui demande alors [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>Un propriétaire vend un bien immobilier en le déclarant comme sa résidence principale dans l’acte notarié afin de bénéficier de l’exonération fiscale correspondante. Refus de l’administration fiscale qui constate qu’il s’agit en réalité de sa résidence secondaire…</p>
<p>« Qu’à cela ne tienne ! », rétorque le propriétaire qui demande alors à bénéficier de l’exonération fiscale au titre des résidences secondaires, faisant valoir qu’il n’a pas été propriétaire de sa résidence principale dans les 4 ans précédant la vente, comme l’a justement précisé l’administration, et qu’il a réinvesti le gain dans l’achat de sa résidence principale dans les 24 mois de la vente… Ce que refuse de nouveau l’administration, faute de mention dans l’acte notarié de l’intention de bénéficier de cette exonération…</p>
<p>Une condition de forme qui ne fait pas obstacle au bénéfice de l’exonération fiscale, rappelle le juge pour qui, les conditions de fond étant remplies ici, l’exonération doit bel et bien être accordée !</p>
</div>
<div>Source : <br /><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053652282?juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=1&amp;pageSize=10&amp;query=25NT01683&amp;searchField=ALL&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;tab_selection=cetat" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Nantes, du 10 mars 2026, no 25NT01683</a></div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-de-la-vente-d-une-residence-principale-selon-le-vendeur-d-une-residence-secondaire-selon-l-administration-fiscale" target="_blank">La petite histoire du jour</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>C’est l’histoire d’un distributeur privé de distribution…</title>
		<link>https://guerybolle.com/cest-lhistoire-dun-distributeur-prive-de-distribution/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 07:32:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Une société conclut avec une autre entreprise un contrat de distribution et une licence d’exploitation de sa marque. Quelques temps après, la société vend son fonds de commerce. Mais l’acheteur du fonds refuse d’exécuter les contrats avec le distributeur, qui réclame donc un dédommagement… Selon le distributeur, parce que le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>Une société conclut avec une autre entreprise un contrat de distribution et une licence d’exploitation de sa marque. Quelques temps après, la société vend son fonds de commerce. Mais l’acheteur du fonds refuse d’exécuter les contrats avec le distributeur, qui réclame donc un dédommagement…</p>
<p>Selon le distributeur, parce que le fonds de commerce inclut les marques, l’acheteur a récupéré les licences et les contrats de distribution qu’il doit donc exécuter. Ce que conteste l’acheteur qui rappelle qu’un contrat de distribution n’est transmis avec le fonds de commerce que si la vente le prévoit, ce qui n’est pas le cas ici… De plus, parce que la licence était indivisible avec le contrat de distribution, elle n’a pas, non plus, été transmise à l’acheteur…</p>
<p>Ce que confirme le juge : si les marques sont, en effet, transmises avec le fonds de commerce, cela n’est pas le cas du contrat de distribution et de la licence indivisible, sauf clause contraire. L’acheteur ne doit donc rien au distributeur…</p>
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<div>Source : <br /><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053538569?init=true&amp;page=1&amp;query=23-23681&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 18 février 2026, no 23-23681</a></div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-distributeur-prive-de-distribution" target="_blank">La petite histoire du jour</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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